Archives

Notre condition : essai pour le salaire au travail artistique

Nouveauté Arts / Essai / Sociologie du travail

Avec cet essai sur la condition des artistes-auteur·es, nous allons jeter en pleine lumière toute une production de valeur maquillée en passion et en amour de l’art. En nous posant comme des travailleur·ses, nous allons déborder du champ de la culture pour entrer dans celui de la lutte. Au-delà de la question de notre rémunération, l’enjeu du salaire se situe au niveau du rapport politique que nous entretenons avec les structures économiques et sociales qui déterminent notre activité. À l’heure d’un durcissement du capitalisme qui se traduit par l’uberisation de la société, et dans nos milieux par la prise de pouvoir des fondations d’entreprise et des groupes d’édition, il est temps que le travail artistique soit rendu visible afin que nous puissions l’émanciper des puissances d’argent. Derrière le cas des artistes-auteur·es, c’est bien la question d’un devenir commun qui transparaît, car à force de régressions et de renoncements, le travail a été ravalé au rang de mal nécessaire nous entraînant vers une catastrophe anthropologique et environnementale. En nous organisant pour transformer notre condition, nous allons apprendre à déjouer cette prétendue fatalité.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

Gourmandises

Nouveauté Poésie

Tout empreints de chaleur et d’intimité, les poèmes réunis dans Gourmandises explorent le plaisir frivole et la nostalgie d’Amit Chaudhuri pour les friandises de l’enfance. Par son atmosphère tour à tour espiègle et mélancolique, le recueil fait écho aux images colorées des remémorations proustiennes. Par touches légères, le poète dévoile son intranquillité, son souci de l’identité culturelle et son désir de retrouver la permanence perdue des choses dans les amitiés anciennes, les habitudes du passé et le réconfort familier de la nourriture.

Traduction ANNICK LE GOYAT – Langue d’origine : ANGLAIS

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

La femme sur le toit

Nouveauté Poésie

Yu Xiuhua élève des lapins blancs. Elle a arrêté l’école au collège, est gravement handicapée, et elle est aujourd’hui la poétesse chinoise la plus lue dans le monde.

J’ai saisi avec force la chance de vivre une fois et cette chance unique je la chante, je la danse dit Yu Xiuhua dans un de ses poèmes car elle est toujours comme un oiseau sur un fil, prête à s’envoler, ou à tomber. Chaque jour, quand elle voit le jour se lever, elle doit décider de vivre. Sa vie est si précaire, alors il lui faut faire preuve de volonté, de sauvagerie parfois. Ecoutons sa voix au coeur battant témoigner du bonheur de s’être posée ici, moineau tenant le bleu du ciel dans son bec.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

De la bête et de la nuit

Nouveauté Poésie

De la bête et de la nuit marque à nouveau le lien profond que Seyhmus Dagtekin entretient entre sa langue maternelle, le kurde, et sa langue d’adoption, le français. L’auteur renoue ainsi avec le Kurdistan à travers la langue française et les sonorités du kurde. Il impose une musique unique qui défie le temps et l’espace pour défier les agresseurs et les commandeurs éternels. Ces poèmes marquent une étape capitale dans sa quête d’identité qui dépasse les frontières.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

Où sont-ils maintenant : anthologie personnelle

Nouveauté Poésie

Laura Kasischke commence à écrire de la poésie bien avant d’entamer son oeuvre de fiction. Lorsqu’elle publie son premier roman, À Suspicious River, elle a déjà fait paraître deux recueils de poèmes aux États-Unis. Depuis, elle mène ces deux activités en parallèle. Où sont-ils maintenant, son anthologie personnelle, offre un parcours rétrospectif dans ses neuf recueils déjà publiés, révélant la force du souffle poétique traversant cette oeuvre.
Laura Kasischke parvient, par son écriture déployant des images inattendues où s’entrechoquent le cosmique et le quotidien, l’univers familier et sa face cachée, à mettre la conscience à nu en montrant des éclats de vie traversés par le désir, l’angoisse, la maladie, la mort, les regrets. Dans ces pages se côtoient des mères berçant leurs bébés ou s’affolant de voir leur bambin disparaître dans un supermarché, des jeunes filles en quête d’avenir, des souvenirs de parents disparus et une multitude de visages sortis de l’oubli, tous à la recherche d’un lien proprement humain que le poème même de Kasischke vient recréer, de son premier à son dernier vers.
Cette poésie, influencée par les surréalistes français et par l’oeuvre de Sylvia Plath, que la forme ne vient jamais emprisonner, mais dont les variations de rythme épousent savamment les mouvements de la vie, la sienne comme celle de tant de destins entraperçus, est aussi bouillonnante de vitalité et d’humour.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

La poésie comme on respire – poèmes 1952-2002

Nouveauté Poésie

35 poèmes de Kenneth Koch (1925-2002) préfacés par Ron Padgett et traduits par Marc Chénetier. Kenneth Koch fut proche des « poètes de l’École de New York », parmi lesquels figurent au premier plan Frank O’Hara et John Ashbery. La poésie de Kenneth Koch se caractérise par une joyeuse énergie verbale et une thématique que colorent son goût pour les arts de son temps, et au premier plan la peinture, mais aussi la musique-, l’humour et l’ironie que lui dicte son aversion pour l’ennuyeuse solennité des « poètes officiels » ; un ton souvent comique jusqu’à se faire blagueur ne lui semble pas nuire à la justesse du regard qu’il porte sur le monde mais bien plutôt lui permettre de surmonter la tristesse, voire la dépression, que ce dernier bien souvent lui cause.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

Je cherche l’obscurité

Nouveauté Poésie

Cette édition regroupe un choix parmi les poèmes écrits par Emily Dickinson au lendemain de la Guerre de Sécession. Si les 5 années de la guerre ont coïncidé avec la période la plus intense de son activité poétique (937 poèmes entre 1861 et 1865), les cinq années qui suivent marquent un grand silence : 72 poèmes seulement de 1866 à 1870. Une forme de repli, et une intensité confiée à l’infime. Une lutte même, secrète, sous-jacente, contre « le givre de la mort », contre le malheur et la séparation. C’est le livre du vent après la guerre, le vent qui emporte tout, et terre chez eux les êtres, les montagnes et les forêts, qui bouleverse l’est et l’ouest, renverse l’horizon. C’est une recréation du monde à l’échelle du poème, une quête fragile de printemps et de paradis, alors que l’obscurité tombe, que la neige recouvre le paysage. C’est la Genèse et l’Apocalypse contenues dans un chant d’oiseau.

Traduction FRANCOIS HEWSBOURG – Langue d’origine : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

L’aube américaine

Nouveauté Poésie

Avant le départ certains sont forcés d’assister à l’intrusion dans leurs maisons de colons armés de Bibles et de fusils. Parmi eux, l’ancêtre de Joy Harjo, Grand-père Monahwee, offre son portrait à l’un de ces gentlemen en le priant de le montrer à ses enfants et de leur raconter son histoire. Quant à moi, dit-il, je ne désire plus voir un seul visage blanc quand j’aurai franchi le Grand Fleuve et serai arrivé en Oklahoma.
Il vivra presque centenaire et tiendra parole. Deux siècles plus tard, Joy Harjo décide de revenir sur ces terres par de vieilles pistes. Pour dire l’espérance sans taire la colère. Pour rendre justice à la souffrance sans négliger l’amour intact de la Nature et de tous ses habitants. Pour maintenir la mémoire vive sans entraver le repos des morts. Pour accomplir les rituels, pour réparer ce qui peut l’être, pour épargner aux enfants et petits-enfants les noeuds inextricables des regrets.
Pour célébrer, en poète, les noces du deuil et de la paix de l’âme, de l’horreur et de l’aurore américaines.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

Public imaginaire (coédition France Inter)

Nouveauté Théâtre

Mêlant confessions intimes et observations sur la période des confinements, ce monologue naît durant la crise sanitaire mondiale et évoque les troubles, les peurs et les paradoxes qu’elle a provoqués ; notamment pour une artiste qui se voit privée de la scène et de son public. Pour ne pas devenir folle, Nora Hamzawi extériorise ce manque en recréant, dans son domicile, dans sa tête, des scènes rêvées.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !

Dans le cerveau des comédiens : rencontres avec des acteurs et des scientifiques

Nouveauté Théâtre

«?Je joue depuis quarante ans, me suis appelée de beaucoup de noms, me suis retrouvée dans la peau d’une mystique, d’une tortue, d’une vieille femme, d’amoureuses, d’un tyran…
Pendant toutes les années où j’ai joué et regardé les autres faire, je ne pouvais pas m’empêcher de me demander ce qu’on faisait vivre à nos cerveaux. C’étaient des partenaires fantastiques pour s’échapper de nous-mêmes, mais je me demandais ce qu’ils vivaient quand ils sautaient comme des pop-corn dans la vie des autres.
Alors j’ai questionné des comédiens pour savoir ce qui se passe dans leur tête et leur corps quand ils jouent, et je suis allée à la rencontre de scientifiques pour leur demander de m’aider à comprendre ce qui se passe dans nos cerveaux quand on devient un autre. Au Palais de la science, j’ai poussé mon caddie.
J’ai compris qu’il était impossible de comprendre ce qui se passe dans un cerveau qui joue sans comprendre comment fonctionne le cerveau à l’état normal. Rien n’est comme on croit dans la vie. Le cerveau est si cocasse. J’ai compris tant de nos bizarreries humaines, que j’ai eu envie de partager ce trésor, qui finalement nous rassemble.?» A. G.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche de la revue, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !