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JEUDI 9 DÉCEMBRE A 19H AUX BIEN-AIMES

     

Rencontre – dédicace avec Titiou Lecoq pour son livre « Les grandes oubliées. Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes »

L’Histoire revisitée sous l’angle féminin : raconter et comprendre ce grand oubli dans lequel sont tombées les femmes de la Préhistoire jusqu’à nos jours.

« On nous a appris que l’histoire avait un sens et que, concernant les femmes, elle allait d’un état de servitude totale vers une libération complète, comme si la marche vers l’égalité était un processus naturel. Ce n’est pas exact. On a travesti les faits. On a effacé celles qui avaient agi, celles qui, dans le passé, avaient gouverné, parlé, dirigé, créé.»

A la préhistoire, les femmes chassaient, au Moyen Âge, elles étaient bâtisseuses de cathédrales ou encore espionnes durant la guerre de Cent Ans ; au XIXe siècle, elles furent journalistes… À chaque époque, elles ont agi, dirigé, créé, gouverné mais une grande partie d’entre elles n’apparaissent pas dans les manuels d’histoire. Dans la lignée des travaux de Michelle Perrot, Titiou Lecoq passe au crible les découvertes les plus récentes. Elle analyse, décortique les mécanismes, s’insurge, s’arrête sur des vies oubliées pour les mettre en lumière. Sa patte mordante donne à cette lecture tout son sel. Les femmes ne se sont jamais tues. Ce livre leur redonne leur voix.

Une autrice féministe qui a l’art de conjuguer rigueur universitaire et patte humoristique. Préface de Michelle Perrot.

Edité par l’Iconoclaste, 20.90€

Réservations au 0285373601 ou librairielesbienaimes@gmail.com


du 4 au 31 décembre 2021

à l’étage des Bien-aimés

 

exposition

INTERIEUR FORET

hélène menanteau

entrée libre

 

monotypes
sur tissu et papier

Vernissage vendredi 3 décembre à 18h / ouvert à tou.te.s

 

Avec cette nouvelle série de monotypes réalisés sur tissu et papier végétal,
Hélène Menanteau nous invite à interrompre un instant notre déambulation dans la ville
pour un tête à tête intime et poétique avec les arbres, l’eau des forêts et le silence.

Dans l’espace chaleureux du premier étage de la librairie-café les Bien Aimés à Nantes, cette exposition nous invite à nous relier à la forêt « vue de l’intérieur », dans un tête à tête où chuchotent les images et les mots, où bruissent les feuillages, où le temps attend, figé dans l’encre sépia.

« En ville, la forêt profonde et silencieuse est loin derrière nous. J’aime la faire renaître par un travail d’empreintes sur du papier et du tissu, un peu comme des morceaux de « suaires » d’une forêt dont l’âme est bien vivante.

La forêt, immuable et fragile à la fois, est une part sacrée de nous-même qui continue de vivre tant que l’on pense à elle, tant que l’on écrit sur elle, tant que l’on en rêve. J’ai choisi de la peindre pour cela.

Influencée par la photographie noir et blanc (notamment la technique du Platine palladium) je peins en créant des monotypes monochromes (technique d’estampe du XVIIème siècle) où le travail « en négatif » par retrait d’encre, fait apparaître des images inversées, où les rapports à la lumière sont questionnés. Comme avec les anciens négatifs de photos, je cherche à faire apparaître une vibration de la matière, invitant le regard à se convertir.

Ce travail « en négatif » suggère aussi comme une source lumineuse intense qui émane des sujets photographiés ou peins, quels qu’ils soient, ceux que l’on dit « vivants » comme ceux que l’on pense « inanimés ».

La lumière n’est plus tout à fait travaillée pour représenter le réel mais pour révéler ce qui n’est pas visible, ce qui se dissimule et qui éclaire pourtant le sujet.

C’est à travers ce regard particulier et cette recherche permanente de « l’autre lumière » que je souhaite raconter « ma forêt », « notre forêt », à travers ses différents empreintes, espace sensoriel qui mêle le visible et l’invisible, espace merveilleux où tout éveille. Dans le mot Merveille se cachent les lettres de l’Eveil. En forêt, le rapport au merveilleux est omniprésent, avec ses « portes » secrètes, ses arbres qui tantôt ouvrent, tantôt se referment.
En choisissant de « faire apparaître », je m’amuse aussi à « faire disparaître » : je cherche à questionner notre rapport au réel, à l’imaginaire, à l’illusoire. «
H. Menanteau, Novembre 2021.

« Rien ne sépare le visible de l’invisible, rien sinon nos doutes et nos peurs. » Jacques Burtin (Le coeur transparent 2019)

Hélène Menanteau sera présente au premier étage de la librairie les après-midi

des samedi 4 et dimanche 5 décembre

CONTACT : 0622950746
atelierinterieur.hm@gmail.com
https ://www.helenemenanteau.fr
https://www.facebook.com/helenemenanteau.atelier
https://www.instagram.com/helenemenanteau.atelier


SAMEDI 18 DECEMBRE 2021 DE 16H A 18H AUX BIEN-AIMES

animation jeunesse

Rencontre et dédicace avec Delphine Perret pour son album « Le plus bel été du monde »

 

Delphine Perret raconte un été qu’un enfant passe avec sa mère, dans la maison de ses grands-parents. Un été parmi d’autres, qui n’a finalement rien d’exceptionnel mais qui, grâce au talent de l’autrice illustratrice et à cette éternelle capacité d’émerveillement de l’enfance, devient « le plus bel été du monde ».

Mère et fils, complices, partagent ensemble des moments fugaces, drôles ou tendres, d’une infinie simplicité et beauté : la découverte des oiseaux et des insectes, la cueillette des mûres, l’araignée dans la salle de bains et bien d’autres encore. Des instants dans lesquels tous les enfants se reconnaîtront (même ceux qui n’ont pas de grands-parents à la campagne…). Savoir lacer ses chaussures prend du temps. Grandir aussi. Cet album raconte ni plus ni moins toutes ces saisons qu’il faudra à un enfant pour s’inscrire dans le monde, trouver sa place dans sa famille et dans la nature.

Un album universel sur la transmission, l’apprentissage et la complicité du temps partagé entre adulte et enfant.

NOTRE AVIS / Ce qui est totalement réussi dans ce livre (dire album serait réducteur car il est vraiment pour tout le monde) c’est qu’il ne sort pas de l’imaginaire exclusif de son autrice Delphine Perret, mais il sort de notre imaginaire collectif, de notre humanité. Nous avons tous notre « plus bel été du monde ! », comme notre meilleur « gâteau du monde ». Celui de cet enfant avec sa maman n’appartient qu’à lui mais dès la 1ère page on s’y retrouve aussi caché dedans. C’est que le talent de Delphine Perret est grand pour dessiner l’infiniment petit de nos souvenirs invisibles et l’infiniment grand de nos émotions partagées. Cela est beau car le texte et les traits nous laissent de la place pour y accoler nos émotions personnelles. Il n’y a rien de plus banal que de raconter ses souvenirs enf(o)uis de l’enfance, il n’y a certainement rien de plus difficile à figurer. Nous vous conseillons donc de partager ce livre avec chacun, chacune et d’avoir le bonheur de le poser dans votre bibliothèque personnelle.

C’est pour tout cela que nous avons pensé faire invitation à son autrice, elle pourra vous en parler ou vous le dédicacer, ce sera un beau cadeau fait à vous -même ou à des êtres chers.

Le temps passe, les générations se succèdent, les maisons et les paysages restent. Merci aux éditions Les Fourmis rouges !
 
A voir ce bel interview de D. Perret /
 

Diplômée de l’Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg, Delphine Perret est illustratrice, autrice, parfois autrice-illustratrice, de nombreux albums ou romans pour la jeunesse. Elle vit au Croisic.

Elle signe à la fois le récit et l’illustration de cet album, Le plus bel été du monde.

Edité par Les fourmis rouges. 18.50€

Réservations au 0285373601 ou librairielesbienaimes@gmail.com

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