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Jusqu’au 14 avril à la librairie

Mise en avant des romans graphiques et BD dont les autrices sont exposées à la Manu dans le cadre de l’événement « Une BD si je veux quand je veux!« 

Nous étions à l’inauguration de l’expo le 3 février dernier, avec les titres des autrices exposées.

Les livres sont désormais en bonne place à la librairie, de façon à prolonger notre engagement aux côtés de cette belle initiative de Maison Fumetti.

Pour beaucoup de locuteur.rice.s de langue française, le terme “autrice” est encore perçu comme un gros mot illégitime.
Pourtant, quel est le problème à dire dans une même expression sa profession et le genre auquel on appartient ? Il faudrait sans doute rester discrètes, ne pas revendiquer trop fort, ne pas risquer de froisser les convenances ni les egos.
Avec cette nouvelle exposition, Maison Fumetti compte montrer au grand jour des œuvres et des artistes féministes, pour propager encore plus loin, encore plus fort, les désirs d’émancipation.

Avec les travaux de Pénélope Bagieu (France), Joris Bas (Allemagne), Alison Bechdel (USA), Catel (France), Chicks on comics, Leela Corman (USA), Jacky Fleming (Royaume Uni), Gauthier (France), Nanna Johansson (Suède), Shreyas R Krishnan (USA), Oriane Lassus (France), Victoria Lomasko (Russie), Ulli Lust (Allemagne), Mirion Malle (France), Lisa Mandel (France), Thomas Mathieu (France), Delphine Panique (France), Power Paola (Équateur), Liv Strömquist (Suède), Chloé Wary (France)

L’expo est visible jusqu’au 14 avril, du mercredi au samedi de 13h30 à 18h, à la bibliothèque de la Manu à Nantes.

 

Jeudi 1er mars à 18h30

Les liserons

La joyeuse équipe des Liserons (club de lecture) vous invite à venir partager vos coups de coeur de lecture, dans une ambiance décontractée.

Entrée libre, nouveaux bienvenus !

 

Mercredi 21 mars à 19h – sous réserve –

 

 

 

 

 

 

Denis Péan en lecture musicale – dédicace autour de son livre « J’apprends la pluie »

« J’apprends la pluie » vient de paraître aux éditions L’Atelier du Hanneton.

Denis Péan, figure poétique et musicale bien connue des nantais invente, tord et charme la langue poétique. On voyage comme dans les images et les sons de Lo’jo, avec plein d’images venues des 4 coins de la planète.

Lo’jo est un groupe de musique originaire d’Angers, fruit de la rencontre au début des années 1980 de Denis Péan (claviers, chant), Richard Zenou (contrebasse) et Richard Bourreau (violon).

Denis Péan nous fera entendre son texte accompagné de son fidèle harmonium indien.

Dédicace du livre après la rencontre.

Entrée libre

 

Vendredi 23 mars à 19h

Maram al-Masri pour le Printemps de la Poésie

Soirée en partenariat avec la Fédération des Libraires Cafés de Bretagne

Le thème 2018 de ce Printemps des poètes est l’ardeur

A cette occasion nous proposons une rencontre-lecture à deux voix (arabe/français – Maram al-Masri /Gaëlle Pairel) autour notamment du recueil de Maram al-Masri, Par la fontaine de ma bouche (éditions Bruno Doucey), et de son travail poétique.

La poésie de Maram al-Masri est née de l’ardeur de vivre & d’écrire, du désir d’être libre, de dire la beauté et les violences du monde. De ses recueils surgit une poésie de l’engagement portée par une écriture incisive et épurée. Dans ses écrits et lors de cette soirée, la poétesse nous invite à découvrir ses poèmes en arabe et en français.

La langue maternelle se lie à la langue d’adoption pour tisser ensemble le parcours intime et partagé de Maram Al Masri autour de ses opus édités chez Seghers : Je te menace d’une colombe blanche (2008), aux Temps des Cerises : Les âmes aux pieds nus (2009) et chez Bruno Doucey : Elle va nue la liberté (2013), Le rapt (2015) et donc Par la fontaine de ma bouche.

Maram al-Masri est née à Lattaquié, en Syrie, en 1962. Après des études de littérature anglaise à Damas, où le recueil « Je te menace d’une colombe blanche » paraît en 1984, elle quitte sa terre natale et s’installe à Paris où elle connaîtra une situation difficile. En 1987, son second recueil, Cerise rouge sur une carrelage blanc, est publié à Tunis par les Éditions de L’Or du Temps. La poésie de Maram al-Masri est alors saluée par la critique des pays arabes puis traduite dans de nombreuses langues : en allemand, anglais, italien, espagnol, serbe, corse ou turc. En 2003, les Éditions PHI font paraître une traduction française de ce second recueil préfacé par Lionel Ray. Quatre ans plus tard, les Éditions Al Manar sortent Je te regarde, recueil initialement publié à Beyrouth, qui obtient le prix de poésie de la SGDL que Maram al-Masri partage avec Bruno Doucey.

Par la fontaine de ma bouche / On se retrouve poitrine contre poitrine, ventre contre ventre. On s’approche, on se mélange, on transpire, jusqu à la délivrance. Au premier abord, les poèmes sensuels de Maram al-Masri semblent évoquer la valse qui entraîne deux êtres épris l’un de l’autre, la frénésie qui s’empare des sens, l’ivresse du désir.

 

Entrée libre

 

Jeudi 5 avril à 18h30

Les liserons

La joyeuse équipe des Liserons (club de lecture) vous invite à venir partager vos coups de coeur de lecture, dans une ambiance décontractée.

Entrée libre, nouveaux bienvenus !

 

Mercredi 11 avril à 19h

 

 

 

 

 

 

Lecture d’extraits du Camion                               de Marguerite Duras

(crédit photo Nicole Deschaumes, Tesslye Lopez, Jean Mascolo)

Soirée en partenariat avec le TU de Nantes

D’après Marguerite Duras, Marine de Missolz / Cie l’Étang donné

Avec Olivier Dupuy, Hervé Guilloteau et Laurent Sauvage

À l’origine œuvre de Marguerite Duras, Le Camion (photo ci-contre signée Jean Mascolo) est un film qui raconte ce qu’aurait été le film s’il avait été tourné. Assis à une table de salon, Gérard Depardieu et Marguerite Duras en lisent le scénario, l’histoire d’une femme âgée prise en stop par un camion qui traverse la France. La  metteuse en scène Marine de Missolz se saisit avec humour de ce texte à la fois sensible et poétique et le transpose sur scène : trois hommes reprennent les rôles du film et embarquent pour ce voyage générationnel, touchant et désarmant. Les mots de Marguerite Duras résonnent alors comme un hymne poétique face au désenchantement politique, une lueur d’espoir face au vide vertigineux du repli sur soi.

MARINE DE MISSOLZ / Après deux années passées au conservatoire de Nantes, Marine de Missolz intègre le Théâtre national de Bretagne. Depuis sa sortie en 2009, elle travaille avec Stanislas Nordey comme comédienne et assistante à la mise en scène dans trois spectacles : 399 secondes de Fabrice Melquiot, Se trouver de Luigi Pirandello, et Tristesse animal noir de Anja Hilling. Parallèlement à ça, elle joue dans Faire, de et mis en scène par Frédéric Mauviginer, et dans L’Indestructible Madame Richard Wagner, de et mis en scène par Christophe Fiat. En tant que metteur en scène, elle recrée et joue un spectacle qui était né sous la forme d’une carte blanche au sein de l’école avec huit élèves de sa promotion et qui s’intitule La triste désincarnation d’Angie la Jolie. Elle participe en 2011 aux Voyages de Kadmos organisés pas le festival d’Avignon. Enfin, elle participe à Crêpetown, un projet hybride du festival Voyage à Nantes en 2012, en tant qu’ordinatrice du secteur « arts vivants ».

Entrée libre aux Bien-aimés

Le spectacle sera joué ensuite au TU les 17 AVR. à 20H30 – 18 AVR. à 20H30 – 19 AVR. à 20H30

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