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Jeudi 19 septembre 2019 à 19h

Rencontre dédicace avec Muriel Douru pour sa nouvelle BD « Putain de vies ! »

(crédit photo portrait de Muriel Douru – Sophie Belliot)

Quelques mots extraits du site d’informations France Net Infos : « Avec ce titre à double sens, l’autrice nantaise Muriel Douru, nous raconte, sous forme de portraits passionnants, différents « itinéraires » de travailleurs/es du sexe. Des récits poignants, crus, authentiques, recueillis avec émotion, en association avec Médecins du Monde. Muriel Douru se fait le « porte-parole » d’inconnus qui quelquefois, osent à peine exister tant leur standard de vies semblent différents et incompris par la majorité des « bien-pensants » . Le lecteur se sent impuissant face à l’intolérance ressentie à travers la pudeur et la force des récits des personnes qui se confient. On se rend compte à quel point nos sociétés sont encore, à notre époque, totalement injustes et/ou inhibitrices. Certains se retrouvent bloqués par des carcans familiaux, sociétaux, culturels, institutionnels, religieux …les autres par manque de moyens, d’instruction. Car, si la prostitution peut être forcée, il ne faut pas oublier d’accepter sans juger, ceux qui l’ont choisi. Et qui veulent en vivre. Plus qu’un simple récit sur la prostitution, Putain de vies ! est une véritable BD « porte-parole », sans à priori, sur des sujets encore « tabous » dans notre société. Que ce soit la prostitution forcée ou choisie, le déracinement, l’homosexualité, la transidentité, la pornographie … Mais également et plus que tout,  la condition des femmes. Grâce à l’intrusion furtive du lecteur, dans l’intimité de ces inconnus, sous forme de « mini-reportages », ces morceaux de vies apportent des sujets de réflexions intenses sur le Monde et ses travers. »

Quelques mots de Muriel Douru sur cette nouvelle BD : « Cela fait un an et demi que je travaille sur ce roman graphique et c’est, de loin, le plus ambitieux que j’ai réalisé. Les témoignages qui m’ont été confiés, les yeux dans les yeux, sont d’une puissance incroyable et ils ont été restitués après relecture et donc validation des témoins qui viennent de France, de Chine, d’Angleterre, de Roumanie et d’Afrique (dix femmes et un homme).
On n’a pas idée de ce que vivent réellement nos congénères tant qu’on ne les écoute pas, sans apriori et sans jugement déplacé.
Le livre parle du travail du sexe, bien sûr, mais aussi de la migration, de la condition des femmes dans le monde et de la transidentité.« 

Parution le 21 août aux Editions La Boîte à bulles

Entrée libre

 

Mercredi 25 septembre 2019 à 19h

Rencontre dédicace avec Thomas Giraud pour son roman de la rentrée littéraire « Le bruit des tuiles »

(crédit photo portrait de Thomas Giraud – Jérôme Blin)

En 1855, Victor Considerant, ingénieur économiste polytechnicien français et disciple de Charles Fourier*, a dans l’idée un projet révolutionnaire de vie communautaire inspiré des phalanstères. Il  recrute des colons français et suisses et fait acheter, sans les avoir visitées lui-même, des terres près d’un village isolé au Texas, Dallas, pour y fonder la nouvelle ville de Réunion.

5 années de difficultés multiples, qu’il s’agisse de la cohabitation entre les colons sociétaires, de leurs relations avec Considerant, des rapports avec le voisinage ou des aléas climatiques et naturels, auront finalement raison d’une utopie qui devait révolutionner de manière définitive la manière dont les hommes et les femmes pourraient vivre, travailler, penser et s’aimer.

Une narration impressionniste

C’est l’histoire de Réunion, du lieu comme de son projet, que nous raconte Le Bruit des tuiles. La narration s’appuie sur les points de vue de plusieurs personnages : Considerant, l’initiateur, Leroux, un homme seul à la recherche d’une nouvelle vie, et d’autres, plus secondaires, tous sociétaires dont l’implication, les attentes et les déceptions diffèrent du tout au tout.

Le nantais Thomas Giraud s’attache davantage à dépeindre les impressions produites sur chacun des colons plutôt qu’à proposer une reconstitution documentaire. La confrontation à la nature, aux éléments, les différentes difficultés de gouvernance sont autant d’aspects privilégiés qui font que Réunion est essentiellement vu à travers le prisme philosophique et émotionnel des différents participants au projet fouriériste.

Publié le 21 août 2019 par les éditions La Contre allée

Entrée libre

 

Vendredi 27 septembre à 18h

Rencontre dédicace avec Aurore Petit pour fêter la sortie de son nouvel album jeunesse « Une maman, c’est comme une maison« 

Visuels & infos dans quelques jours !

Publié le 19 septembre par Les Fourmis Rouges

Entrée libre

 

Samedi 12 octobre à 11h

Rencontre dédicace avec Olivia Rosenthal pour son roman de la rentrée littéraire « Eloge des bâtards »

(crédit photo portrait de Olivia Rosenthal – Catherine Tambrun)

« Un ange aurait pu passer s’il y avait encore eu des anges. »

Dans Éloge des bâtards, nous suivons neuf personnages entrés en désobéissance. Face au pressant danger qui les menace, ils vont, contre toute attente et cinq nuits durant, remonter aux origines de leur propre histoire, et ainsi sceller entre eux de nouveaux liens.
Avec ce roman conçu comme une chambre d’échos, Olivia Rosenthal réhabilite la puissance empathique et subversive de la parole.

Publié le 22 août 2019 par les éditions Verticales

Entrée libre

Rencontre en partenariat avec le programme de Midi Minuit Poésie 2019 / Olivia Rosenthal participe à ce festival de poésie. La prog sur http://www.midiminuitpoesie.com/

 

Date précise à confirmer, la rencontre aura lieu en octobre

Rencontre dédicace avec la journaliste Inès Léraud pour la BD « Algues vertes, l’histoire interdite »

(crédit photo portrait de Inès Leraud- Claude Pauquet, agene VU’ pour Le Monde)

Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L’identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Un demi-siècle de fabrique du silence raconté dans une enquête fleuve.

Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des pressions et un silence de plomb. L’intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d’années. Inès Léraud et Pierre Van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d’alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.

Inès Léraud est journaliste et documentariste. Elle a étudié le cinéma à la Fémis et à l’école nationale supérieure Louis Lumière, puis la philosophie à la Sorbonne. À partir de 2008 elle produit des documentaires sonores pour France Culture, France Inter et Arte Radio, qui entremêlent questions écologiques et sociales. En 2010 et 2011 elle est reporter pour Là-bas si j’y suis sur France Inter. A partir de 2011, elle collabore régulièrement avec l’émission Les Pieds sur terre sur France Culture. En 2015 elle s’installe dans un hameau agricole des Côtes d’Armor pour mener des investigations sur l’agriculture et l’agroalimentaire bretons. Durant cette immersion de trois ans elle produit une série de 22 épisodes intitulée Journal breton, La fabrique du silence pour Les Pieds sur terre. Elle enquête sur le phénomène des algues vertes de 2016 à 2019 et consacre à ce sujet trois épisodes du Journal breton, une reportage pour Secret(s) d’info (France Inter, 2016), un article de 43 pages pour La Revue Dessinée (2017). Elle collabore par ailleurs avec Le Canard enchaîné, Mediapart, Reporterre et Bastamag. Elle reçoit en 2017 le prix Reporter d’espoir pour sa série Des citoyens qui changent le monde (Les Pieds sur terre). En 2018, elle rejoint le collectif de journalistes d’investigation Disclose.

Publié en juin 2019 par La revue dessinée – Delcourt / Réalisé avec Pierre Van Hove à l’illustration et Mathilda à la couleur

Entrée libre

Rencontre en partenariat avec le réseau des librairies cafés de Bretagne, dans le cadre du programme commun d’automne, Libres en littérature.

 

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