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SAMEDI 2 MARS A 11H

RENCONTRE DEDICACE AVEC SAMAR YAZBEK POUR SON ROMAN « LA MARCHEUSE »

DANS LE CADRE DU FESTIVAL ATLANTIDE, LES MOTS DU MONDE A NANTES

Le livre : Rima aime les livres, surtout Le Petit Prince et Alice au pays des merveilles, le dessin et… marcher. La jeune fille, qui ne parle pas, souffre d’une étrange maladie : ses jambes fonctionnent indépendamment de sa volonté, dès qu’elle se met à marcher elle ne peut plus s’arrêter.
Un jour d’août 2013, alors qu’elle traverse Damas en bus, un soldat ouvre le feu à un check-point. Sa mère succombe sous les balles et Rima, blessée, est emmenée dans un hôpital pénitencier avant que son frère ne la conduise dans la zone assiégée de la Ghouta. Et c’est là, dans cet enfer sur terre, que Rima écrit son histoire.
À travers la déambulation vive et poétique de cette adolescente singulière dans l’horreur de la guerre, Samar Yazbek continue son combat pour exposer aux yeux du monde la souffrance du peuple syrien. Publié par Stock

Entrée libre

 

JEUDI 14 MARS 2019 A 19H

SPECTACLE « SOUVENT, LA POESIE M’EMMERDE »

 

DANS LE CADRE DE LA TOURNEE THE, CAFE ET POESIE 2019 DE LA FEDERATION DES LIBRAIRIES-CAFES DE BRETAGNE

Lecture-Concert / Jean Quiclet > mise en voix / Stéphane le Tallec > mise en musique
1h / à partir de 10 ans

Souvent la poésie m’emmerde est né d’une envie toute simple : partager l’amour des textes poétiques et transmettre des émotions que nous avons ressenties à leur lecture.Ce transfert, nous l’opérons avec des notes et des mots aux travers d’ambiances feutrées, parfois envolées, suaves ou déjantées. Créer une bulle hors du temps où l’haleine se respire et les oreilles scrutent les moindres virgules.

Nous avons choisi de nous concentrer uniquement sur les poèmes qui nous ont touchés, émus, surpris ou marqués. Poètes classiques et contemporains, certains connus et d’autres moins se retrouvent enveloppés dans une expérience que l’on voudrait unique, envoûtante et saisissante.
Des textes
Textes et poèmes rares ou connus, classiques ou contemporains, toujours choisis totalement subjectivement par le duo. Au programme selon les versions : Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Rudyard Kipling, Blaise Cendrars, Boris Vian, Louis Aragon, Norge, Jean L’Anselme, Francesco Pittau (à qui nous devons le titre du spectacle), Gherasim Luca, Jean Tardieu, Pierlyce Arbaud, Khalid el Morabethi, Thomas Vinau, Victor Hugo…

Des musiques
Stéphane le Tallec a écrit toutes les musiques, en totale symbiose avec les texte et leur lecture. La partition est aussi importante que la partie voix et le spectacle n’existerait pas sans cette combinaison.
Une ambiance
Souvent la poésie m’emmerde est un spectacle auditif qui transporte le public dans une douce rêverie, un halo poétique entêtant et dépaysant où les mots et la musique se marient pour mieux enivrer les esprits. Aucun artifice, seul l’essentiel est là.
                                                                                                                       VENDREDI 15 MARS 2019 A 19H
                                                                                     RENCONTRE AVEC VALERIE ZENATTI POUR « DANS LE FAISCEAU DES VIVANTS »
                                                                                                                                                                                      Aharon Appelfeld était l’un des grands écrivains de notre temps. Valérie Zenatti a traduit la plupart de ses livres, d’ Histoire d’une vie (prix Médicis étranger 2004) jusqu’à Des jours d’une stupéfiante clarté, son dernier roman paru en France. Leur relation n’était pas seulement celle d’un romancier et de sa traductrice, c’était aussi celle de deux amis qui se parlaient sans cesse.
De quoi parlaient-ils ? D’écriture, de langues, d’amour, d’animalité, d’enfance. De la terreur d’être traqué.
Ils partageaient également quelques silences.
Lorsqu’il disparaît en janvier 2018, la jeune femme ne peut se résoudre à perdre cette voix dont l’écho résonne si puissamment en elle. Après un temps de sidération, elle cherche à la retrouver, par tous les moyens. Sa quête la conduira jusqu’en Ukraine, à Czernowitz, la ville natale de l’écrivain. Il pourra alors prendre sa place, dans le faisceau des vivants. Publié par l’Olivier.
                                                                                                                                                                                                                      Née à Nice en 1970, Valérie Zenatti a vécu son adolescence en Israël, dans le désert du Néguev. De retour en France, elle étudie l’histoire, la langue et la littérature hébraïques aux Langues O’. Elle a publié plusieurs livres destinés à la jeunesse dont Une bouteille dans la mer de Gaza, traduit en une quinzaine de langues, plusieurs fois primé en France et à l’étranger, adapté au cinéma et au théâtre. Son premier roman, En retard pour la guerre (L’Olivier, 2006), la fait connaître auprès d’un public adulte. Il est suivi par Les Âmes sœurs (L’Olivier, 2010) et Mensonges (L’Olivier, 2011), un récit intimiste où elle évoque sa rencontre avec Aharon Appelfeld dont elle est la traductrice.  Avec Jacob, Jacob (L’Olivier, 2014), elle se rapproche pour la première fois de l’Algérie d’où est originaire sa famille. Ce roman connaît un véritable succès, couronné par dix prix dont le prix du livre Inter l’année suivante. Également scénariste, Valérie Zenatti achève actuellement l’écriture d’une série pour Canal+.
                                                                                                                                                                                    Entrée libre
                                                                                                                         VENDREDI 29 MARS 2019 A 19H

 

RENCONTRE AVEC ERWAN DESPLANQUES POUR « L’AMERIQUE DERRIERE MOI »

                                                                                                                                                                                         « Parvenu à l’extrémité du Massachusetts, Thoreau avait écrit : Un homme doit s’asseoir ici et poser toute l’Amérique derrière lui.»

Le narrateur est désormais cet homme, conscient que l’attend en France une décision essentielle qui tiendra du courage et de l’abandon. Après avoir résisté aux excès passionnels de ses parents, arrêté la musique, quitté un journal, enterré son père comme un héros de l’armée américaine, peu avant la naissance de son propre fils, il décide de se réinventer loin de Paris.

L’Amérique derrière moi raconte cette période étrange pendant laquelle l’attente d’un «heureux événement» et l’imminence d’un grand malheur finissent par se confondre. Cette comédie qui mêle douceur, lucidité et humour, est surtout l’occasion pour son auteur de revenir sur l’histoire familiale et le vent de folie que le père faisait souffler dans la maison. Publié par l’Olivier.

                                                                                                                                                                                                                      Né en 1980, Erwan Desplanques est écrivain et journaliste indépendant. Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille, il a travaillé quinze ans à la rédaction de l’hebdomadaire Télérama. En 2013, il a publié son premier roman, Si j’y suis, suivi en 2016 par un recueil de nouvelles, Une Chance unique, sélectionné pour le prix Goncourt de la nouvelle et en cours d’adaptation au cinéma. L‘Amérique derrière moi est son troisième livre. Il vit et travaille aujourd’hui dans le Sud-Ouest de la France.

                                                                                                                                                                                    Entrée libre

 

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