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SAMEDI 2 MARS A 11H

RENCONTRE DEDICACE AVEC SAMAR YAZBEK POUR SON ROMAN « LA MARCHEUSE »

DANS LE CADRE DU FESTIVAL ATLANTIDE, LES MOTS DU MONDE A NANTES

Samar Yazbek a trouvé la forme pour donner des mots à l’indicible. Le personnage de Rima nous colle à la peau, La Marcheuse est un corps qui nous décrit, nous donne à sentir, à entendre ce que les informations tentent de relayer dans le brouhaha de notre quotidien. Quand la littérature nous traduit l’histoire en marche, c’est que le roman a gardé toute sa force première. Nous sommes heureuses de vous faire entendre cette grande romancière. Cécile

Le livre : Rima aime les livres, surtout Le Petit Prince et Alice au pays des merveilles, le dessin et… marcher. La jeune fille, qui ne parle pas, souffre d’une étrange maladie : ses jambes fonctionnent indépendamment de sa volonté, dès qu’elle se met à marcher elle ne peut plus s’arrêter.
Un jour d’août 2013, alors qu’elle traverse Damas en bus, un soldat ouvre le feu à un check-point. Sa mère succombe sous les balles et Rima, blessée, est emmenée dans un hôpital pénitencier avant que son frère ne la conduise dans la zone assiégée de la Ghouta. Et c’est là, dans cet enfer sur terre, que Rima écrit son histoire.
À travers la déambulation vive et poétique de cette adolescente singulière dans l’horreur de la guerre, Samar Yazbek continue son combat pour exposer aux yeux du monde la souffrance du peuple syrien. Publié par Stock

Entrée libre

 

Evénement ami / Festival de musique Portées de femmes / à la salle Vasse à Nantes / 8 & 9 mars

SAMEDI 9 MARS A 17H / ECHANGE AVEC PASCALE JAKUBOWSKI autour de l’ouvrage « Compositrices, l’égalité en acte »

PARTENARIAT AVEC L’ESPACE SIMONE DE BEAUVOIR, structure organisatrice du festival

 

La programmation de cette première édition de Femmes en musique s’articule autour de diverses propositions musicales : jazz, musique classique, musiques actuelles. Le festival aura pour objectifs d’interroger la représentation des musiciennes, de transmettre le matrimoine musical, de promouvoir égalité femmes-hommes et la mixité des filières et des métiers, soutenir la promotion et la diffusion d’œuvres de musiciennes.
Pour cette 1ère édition, le festival est ravi d’accueillir Dialem, Delphine Coutant, la Compagnie Frasques, le Quatuor Sinequanon, Random Recipe, Nelly Pouget, Pascale Jakubowski ..

 

Le livre

Après la publication en 2017 de La Mémoire en acte, quarante ans de création musicale, les Éditions MF et le Cdmc renouvellent leur collaboration avec un ouvrage consacré à la situation des compositrices en activité en France, dressant un paysage musical d’une grande diversité.

Au XXIe siècle, nous avons encore du mal à citer des noms de compositrices de notre époque.

« Où sont les femmes ? Toujours pas là ! » affirme régulièrement la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). Cette inégalité entre les hommes et les femmes dans le spectacle vivant est aujourd’hui injustifiable.

Les professions musicales comptent parmi les premières à avoir offert aux femmes un accès à des activités qualifiées. Au fil du temps, nombreuses ont été les compositrices qui ont laissé une œuvre importante, alors que les histoires de la musique successives ont procédé à leur effacement. À la Renaissance, on pouvait compter sur les doigts d’une main le nombre de compositrices. Aujourd’hui, certes, elles sont plus nombreuses, mais elles restent encore très minoritaires ; ainsi en France, elles ne représentent que 10 % des compositeurs de musique.

L’égalité entre les hommes et les femmes a été consacrée Grande cause nationale pour le quinquennat 2017-2022. Le Cdmc a souhaité apporter une contribution à cette mobilisation. Ce livre rassemble les portraits de cinquante-trois compositrices issues de vingt nationalités différentes, avec les points de vue d’une trentaine d’auteurs, musicologues, historiens, philosophes, chercheurs, journalistes.

C’est un parcours dans le paysage musical des compositrices en France au XXIe siècle qui est ici proposé.

Pascale Jakubowski

Compositrice française née le 7 novembre 1960 à Sétif en Algérie.

Née en Algérie d’un père d’origine polonaise et d’une mère française, Pascale Jakubowski fait ses études musicales en France. Poursuivant un double cursus – piano puis clarinette – auquel s’ajoute bientôt le chant, elle écrit depuis plusieurs années déjà des œuvres dont elle se fait fréquemment l’interprète, lorsqu’elle entreprend de suivre, en 1986, des cours d’harmonie, de composition électroacoustique et d’analyse musicale au Conservatoire national de région de Bordeaux. Dès ses débuts, Pascale Jakubowski se nourrit de la pratique conjointe de la composition et de l’expérimentation interdisciplinaire, qui lui vaut de travailler fréquemment en étroite relation avec des artistes et des scientifiques (Trans-figurations et Télé-plastique, 1989-1992 ; Le destin de petits riens, dans un environnement plastique de Francis Proudhom, 2005). En cause, une sensibilité aux autres formes d’expression artistiques, qui s’inscrit par ailleurs dans un discours atonal exempt de toute rigueur systémique où l’exploration des micro-intervalles et la multiplicité des modes de jeu à l’instrument trouvent aussi à s’épanouir. Artiste en résidence en Ille-et-Vilaine (1999-2000), Pascale Jakubowski élabore un projet ambitieux, au sein duquel on retrouve des éléments constitutifs de sa démarche compositionnelle, telles la littérature et les musiques du monde, qui ont toujours profondément nourri sa réflexion. Récompensée par la Sacem en 2005 (Prix Pierre et Germaine Labole pour Hautes Terres ; 2004), la compositrice occupe successivement diverses fonctions dans le domaine de l’enseignement. Depuis 2007, elle est professeur d’analyse et de composition au Conservatoire à rayonnement régional de Saint-Étienne.

Entrée libre

 

JEUDI 14 MARS 2019 A 19H

SPECTACLE « SOUVENT, LA POESIE M’EMMERDE »

 

DANS LE CADRE DE LA TOURNEE THE, CAFE ET POESIE 2019 DE LA FEDERATION DES LIBRAIRIES-CAFES DE BRETAGNE

Lecture-Concert / Jean Quiclet > mise en voix / Stéphane le Tallec > mise en musique
1h / à partir de 10 ans

Souvent la poésie m’emmerde est né d’une envie toute simple : partager l’amour des textes poétiques et transmettre des émotions que nous avons ressenties à leur lecture.Ce transfert, nous l’opérons avec des notes et des mots aux travers d’ambiances feutrées, parfois envolées, suaves ou déjantées. Créer une bulle hors du temps où l’haleine se respire et les oreilles scrutent les moindres virgules.

Nous avons choisi de nous concentrer uniquement sur les poèmes qui nous ont touchés, émus, surpris ou marqués. Poètes classiques et contemporains, certains connus et d’autres moins se retrouvent enveloppés dans une expérience que l’on voudrait unique, envoûtante et saisissante.
Des textes
Textes et poèmes rares ou connus, classiques ou contemporains, toujours choisis totalement subjectivement par le duo. Au programme selon les versions : Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Rudyard Kipling, Blaise Cendrars, Boris Vian, Louis Aragon, Norge, Jean L’Anselme, Francesco Pittau (à qui nous devons le titre du spectacle), Gherasim Luca, Jean Tardieu, Pierlyce Arbaud, Khalid el Morabethi, Thomas Vinau, Victor Hugo…

Des musiques
Stéphane le Tallec a écrit toutes les musiques, en totale symbiose avec les texte et leur lecture. La partition est aussi importante que la partie voix et le spectacle n’existerait pas sans cette combinaison.
Une ambiance
Souvent la poésie m’emmerde est un spectacle auditif qui transporte le public dans une douce rêverie, un halo poétique entêtant et dépaysant où les mots et la musique se marient pour mieux enivrer les esprits. Aucun artifice, seul l’essentiel est là.
                                                                                                                       VENDREDI 15 MARS 2019 A 19H
                                                                                     RENCONTRE AVEC VALERIE ZENATTI POUR « DANS LE FAISCEAU DES VIVANTS »

                                                                                                                                                                                      Attention, livre rare, descente dans les limbes de l’écriture. Que nous reste-t-il, à nous vivants, après le départ de l’un de nos proches ? Valérie Zenatti nous fait partager la fusion qu’opérait sur elle la rencontre avec le grand écrivain A. Appelfeld. Et il n’est pas nécessaire de connaître les romans de celui-ci pour partager l’émotion de l’écrivaine. « Dans le faisceau des vivants » est une méditation littéraire qui vous met dans un état de fragilité superbe. Cécile

Aharon Appelfeld était l’un des grands écrivains de notre temps. Valérie Zenatti a traduit la plupart de ses livres, d’ Histoire d’une vie (prix Médicis étranger 2004) jusqu’à Des jours d’une stupéfiante clarté, son dernier roman paru en France. Leur relation n’était pas seulement celle d’un romancier et de sa traductrice, c’était aussi celle de deux amis qui se parlaient sans cesse.
De quoi parlaient-ils ? D’écriture, de langues, d’amour, d’animalité, d’enfance. De la terreur d’être traqué.
Ils partageaient également quelques silences.
Lorsqu’il disparaît en janvier 2018, la jeune femme ne peut se résoudre à perdre cette voix dont l’écho résonne si puissamment en elle. Après un temps de sidération, elle cherche à la retrouver, par tous les moyens. Sa quête la conduira jusqu’en Ukraine, à Czernowitz, la ville natale de l’écrivain. Il pourra alors prendre sa place, dans le faisceau des vivants. Publié par l’Olivier.

                                                                                                                                                                                                                      Née à Nice en 1970, Valérie Zenatti a vécu son adolescence en Israël, dans le désert du Néguev. De retour en France, elle étudie l’histoire, la langue et la littérature hébraïques aux Langues O’. Elle a publié plusieurs livres destinés à la jeunesse dont Une bouteille dans la mer de Gaza, traduit en une quinzaine de langues, plusieurs fois primé en France et à l’étranger, adapté au cinéma et au théâtre. Son premier roman, En retard pour la guerre (L’Olivier, 2006), la fait connaître auprès d’un public adulte. Il est suivi par Les Âmes sœurs (L’Olivier, 2010) et Mensonges (L’Olivier, 2011), un récit intimiste où elle évoque sa rencontre avec Aharon Appelfeld dont elle est la traductrice.  Avec Jacob, Jacob (L’Olivier, 2014), elle se rapproche pour la première fois de l’Algérie d’où est originaire sa famille. Ce roman connaît un véritable succès, couronné par dix prix dont le prix du livre Inter l’année suivante. Également scénariste, Valérie Zenatti achève actuellement l’écriture d’une série pour Canal+.
                                                                                                                                                                                  Entrée libre

                                                                                                                   Evénement ami / VIDEO / TRUST

SAMEDI 16 MARS A 10H30 + 11H // PROJECTION VIDEO « BUZZONS CONTRE LE SEXISME »

Fanny a bientôt 17 ans. Il y a trois ans, elle a suivi les ateliers TRUST YOU, organisés par l’association TRUST à la Maison de Quartier de la Bottière pour les jeunes filles de 13 à 18 ans. Depuis, elle cultive sa passion pour la vidéo et son engagement pour une plus grande égalité entre les filles et les garçons.

Cette année, elle allie les deux en présentant un court-métrage dans le cadre du concours vidéo jeunesse « Buzzons contre le sexisme », organisé par la plateforme web vidéo Matilda.education.

Venez découvrir en avant-première le court-métrage de Fanny ! La projection sera suivie d’un échange avec Fanny, modéré par Maud Raffray, Vice-Présidente de l’association Trust.

Attention, nombre de places limité à 20 par séance // 2 projections au choix sur inscription 10h30 ou 11h

Entrée libre

                                                                                                                         VENDREDI 29 MARS 2019 A 19H

 

RENCONTRE AVEC ERWAN DESPLANQUES POUR « L’AMERIQUE DERRIERE MOI »

                                                                                                                                                                                        

Voici un roman hautement sensible. Le héros traverse un moment de sa vie où il n’a d’autre choix que de résoudre quelques questions avant de répondre à une quête de liberté. L’attention délicate portée à la figure de son père, figure patriarcale centrale, lui permet de tout poser, d’en rire ou d’en pleurer mais d’en sortir illuminé. Un roman d’une grande délicatesse, une prose admirable. Cécile

« Parvenu à l’extrémité du Massachusetts, Thoreau avait écrit : Un homme doit s’asseoir ici et poser toute l’Amérique derrière lui.»

Le narrateur est désormais cet homme, conscient que l’attend en France une décision essentielle qui tiendra du courage et de l’abandon. Après avoir résisté aux excès passionnels de ses parents, arrêté la musique, quitté un journal, enterré son père comme un héros de l’armée américaine, peu avant la naissance de son propre fils, il décide de se réinventer loin de Paris.

L’Amérique derrière moi raconte cette période étrange pendant laquelle l’attente d’un «heureux événement» et l’imminence d’un grand malheur finissent par se confondre. Cette comédie qui mêle douceur, lucidité et humour, est surtout l’occasion pour son auteur de revenir sur l’histoire familiale et le vent de folie que le père faisait souffler dans la maison. Publié par l’Olivier.

                                                                                                                                                                                                                      Né en 1980, Erwan Desplanques est écrivain et journaliste indépendant. Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille, il a travaillé quinze ans à la rédaction de l’hebdomadaire Télérama. En 2013, il a publié son premier roman, Si j’y suis, suivi en 2016 par un recueil de nouvelles, Une Chance unique, sélectionné pour le prix Goncourt de la nouvelle et en cours d’adaptation au cinéma. L‘Amérique derrière moi est son troisième livre. Il vit et travaille aujourd’hui dans le Sud-Ouest de la France.

                                                                                                                                                                                    Entrée libre

 

JEUDI 4 AVRIL 2019 A 19H

RENCONTRE AVEC CLAUDINE GALEA POUR « LES CHOSES COMME ELLES SONT »

Les choses comme elles sont retrace l’émancipation d’une enfant curieuse de tout, devenue adolescente rebelle, puis jeune femme sur le seuil de tous les possibles. À ses côtés, on plonge dans une existence familiale d’une grande âpreté, avec des «trous noirs» inavouables mais indélébiles. On respire aussi l’épaisseur langagière des époques traversées, à Marseille, et les relents amers de l’Histoire d’une rive à l’autre de la Méditerranée.
La fresque romanesque de Claudine Galea, au plus près des sensations et des voix, allie la puissance d’une écriture lyrique et la distance d’une enquête sur les zones sombres de notre récit national.

Un roman dont nous avons beaucoup aimé l’écriture, le ton, le talent. Le « tricot » de ce livre est délicat et son écho puissant.

Edité par Verticales.

Entrée libre

 

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