En retard pour la guerre

Rentrée littéraire 2021 / Les 30 ans des Editions de l’Olivier

Janvier 1991. Tous les yeux sont tournés vers l’Irak. Saddam Hussein cédera-t-il à l’ultimatum lancé par l’ONU après l’invasion du Koweït ? Mettra-t-il sa menace à exécution en usant d’armes chimiques et bactériologiques ?

Pour la jeunesse de Jérusalem, l’ambiance est aux fêtes de fin du monde. Constance Kahn, étudiante en histoire antique, se pose des questions aussi pragmatiques qu’existentielles : comment faire confiance à du scotch, une serpillière mouillée et un masque à gaz pour se défendre ? Comment peut-on fixer un rendez-vous avec la guerre ?

Mais le plus grand danger n’est peut-être pas celui qui fait la une des journaux. Car dans l’absurdité tragi-comique de ces semaines, et dans le huis clos imposé par un couvre-feu, c’est un autre combat qui se joue.

NOTRE AVIS / Pour partager avec vous les 30 ans des merveilleuses Editions de l’Olivier, nous faisons le choix du 1er roman de Valérie Zenatti, réédité à cette occasion.

« En retard pour la guerre » (2006) est un livre à l’énergie débordante, foisonnante, multiple, celle de Constance son héroïne, étudiante française à Jerusalem qui croise sa jeunesse à la folie d’un monde en attente d’une guerre, celle de 1991. Saddam Hussein enverra-t-il des armes chimiques sur Israël ? Lire ce roman en 2021 a un goût particulier, celui des livres qui ne vieillissent pas car il sont traversés d’une sincérité profonde mais aussi parce que les temps de guerre se poursuivent inlassablement avec une jeunesse au milieu. Comme souvent dans les romans de Valérie Zenatti, « En retard pour la guerre » est une histoire en creux, qui détient un mystère. A (re)découvrir, vous ne pourrez pas vous interrompre.

Pour la commande en ligne de ce titre sur notre portail régional de l’Alip, quand vous êtes sur la fiche du livre, nous vous invitons ardemment à choisir Les Bien-aimés au moment de finaliser vos emplettes !