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DATES AUTOUR DE LA CAUSE ANIMALE, EN PARTENARIAT AVEC LE LIEU UNIQUE – soirée 3/4

DIMANCHE 21 OCTOBRE A PARTIR DE 15H AU LIEU UNIQUE, A NANTES

Le réalisateur Pierre Creton viendra discuter de son cinéma totalement lié à la question animale

Projection de deux films, suivie d’une discussion avec le réalisateur animée par la librairie Les Bien-aimés / cycle de rencontres sur la question animale

à 15h, Secteur 545 de Pierre Creton (France, 2005, 1h45)

Le « secteur 545 » désigne dans le pays de Caux les limites dans lesquelles Pierre Creton, peseur au contrôle laitier, exerce son activité auprès des éleveurs qui en font la demande. Au fil de ces rendez-vous réguliers, des relations se nouent et Pierre Creton se risque à poser certaines questions, particulièrement celle-ci : « Entre l’homme et l’animal, quelle différence ? » La première surprise passée, les éleveurs se prêtent au jeu. L’inattendu des réponses, conjugué au regard de Pierre Creton nous fait partager, entre autres choses tout aussi inattendues, un moment d’humanité.
« Les films de Pierre Creton existent dans une réelle indépendance, loin des contingences citadines. Secteur 545 est un film qui appartient au quotidien de Pierre. (…) C’est avec une discrétion emplie de grâce que Secteur 545 pose la question du lien de l’art et de la vie. De la vie dans un monde d’apparence rude et d’une sensibilité à fleur de peau ». (Ariane Doublet, réalisatrice)

à 17h30, Va, Toto ! de Pierre Creton (France, 2017, 1h38)

 

« Toto est un marcassin accueilli par Madeleine. La bête va grandir, dans les cœurs, mais sur ses pattes aussi. Vincent affectionne les singes, dont il part retrouver les facéties en Inde. Et le pauvre Joseph souffre de cauchemars causés par la machine artificielle à respirer qu’il est contraint d’utiliser. C’est Pierre qui se trouve à nouer toutes ces aventures, dans une veine autobiographique teintée de fantastique, avec l’affection et l’amour portés aux êtres, humains et animaux confondus. » (Jean-Pierre Rehm)
« Va, Toto ! est un film infiniment singulier, un film serein sur les rapports entre le réel et l’imaginaire, un film extrêmement tendre sur l’amour, charnel aussi, sur les liens entre tous les êtres vivants. Sans envolées lyriques d’aucune sorte, au ras-du-sol, avec un brin de folie particulièrement réjouissant, une confiance inentamée dans la vie et les êtres. » (Les Inrockuptibles, J.B. Morain)

Ci-dessous, des extraits de la critique de « Va, Toto! » parue dans Les Inrocks et signée Jean-Baptiste Morain :

« Le récit en toute liberté de l’amitié entre une vieille dame du pays de Caux et un marcassin recueilli dans le creux d’un chemin. A moins qu’il ne s’agisse d’une histoire de singes indiens. Ou des deux. Beau, bizarre, unique.

Bon. C’est super, Va, Toto !, le nouveau film de Pierre Creton, très connu des habitués du FID de Marseille où il a son rond de serviette depuis des années et on s’en réjouit. C’est sans doute son plus beau film à ce jour, le plus rond, le plus galvanisant, le plus joyeux.

Pierre Creton a pris la tangente avec le cinéma et l’art il y a plus vingt ans. Il tient une petite exploitation agricole (vaches laitières) dans le pays de Caux, et en même temps, il tourne des films semi-autobiographiques (on ne sait pas trop, en fait) avec ses amis, dont la plus fidèle est sans doute l’actrice Françoise Lebrun. Ariane Doublet, sa voisine documentariste, monte son film. Xavier Beauvois, le voisin de Bénouville, joue un rôle d’élu… Il met en scène des inconnus, les fait doubler par des acteurs de métier (voir générique à la fin de cet article).

On ne sait jamais très bien ce qui tient de la fiction ou du documentaire. Mais on est dans la vie de tous les jours, on n’entend pas de la musique à tous les coins de terre. L’image, très cadrée, posée, sent la terre, le lait, la mer aussi qui est à quelques dizaines mètres de là, au bas des falaises d’Etretat.

Il parle aussi de voyages lointains, les filme. Et de ses amours, très pudiques, avec des hommes, notamment son ami-amant Vincent.

Va, Toto ! c’est d’abord l’histoire de l’une de ses voisines de Vauttetot-sur-mer (jeu de mot avec le titre), Madeleine (Ghislaine Paul-Cavallier), qui recueille un jour un marcassin sur un sentier où sa mère a été tuée. Elle le prénomme Toto, et il partage sa vie. Cette femme de 77 ans de la bonne bourgeoisie s’est fait un ami : Toto, le marcassin qui aime tous les animaux de la ferme (on le voit souvent dans les pattes du chien de la maison). Ils se promènent dans la campagne, vont voir leur amie Monette. Premier problème : le sanglier est un animal nuisible alors normalement, il faudrait le tuer. Certains font pression.

Mais Creton ne s’en tient pas là, il rend tout romanesque. Vincent l’emmène dans un voyage d’étude en Inde. Creton n’est pas trop content, mais il y a les singes, et les singes vont tenir un grand rôle dans le film, parce qu’eux aussi sont menacés. Creton revient à Vattetot avec joie, parce qu’il préfère la Normandie, quand même.

Il fait alors la connaissance d’un de ses voisins, le bougon Joseph, qui a de gros problèmes de respiration et d’apnée du sommeil. Il doit dormir avec un appareil à compression d’oxygène. Il dort et rêve beaucoup. Tellement que si Pierre ne vient pas le réveiller, il ne se réveille jamais… Il raconte ses rêves à Pierre et on en profite.

Le film est tissé de petites rencontres drolatiques, comme celle de ces deux médecins indiens qui parlent longuement avec Vincent, dont on apprend que son rapport avec le singes remonte à l’enfance et que ces animaux sont liés à la maltraitance que lui infligeait son père… Avec Sabine Haudepin, Madeleine parle d’espèces de roses et c’est passionnant. tout entre dans le film et pourtant il n’est jamais lâche dans sa forme.

(…) c’est un film infiniment singulier, une film serein sur les rapports entre le réel et l’imaginaire, et, étrangement, sur les rapports entre les hommes et la nature, même si elle est mise en danger. C’est un film extrêmement tendre sur l’amour, charnel aussi, sur les liens entre tous les êtres vivants. Sans envolées lyriques d’aucune sorte, au ras-du-sol, avec un brin de folie particulièrement réjouissant, une confiance inentamée dans la vie et les êtres. Va, Toto ! avance tranquillement, calme et têtu, écrasant tous les clichés sur son passage.

Entrée libre

 

DU 15 AU 21 OCTOBRE A LA ROCHE SUR YON

STAND DE LIVRES & DVD AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LA ROCHE SUR YON

Comme les années précédentes, les Bien-aimés migrent vers la Roche sur Yon le temps du Festival International du Film. Aidées des étudiants des métiers du livre de l’IUT de la Roche sur Yon, nous proposons une sélection de livres & DVD en lien avec la programmation.

Le stand sera installé, comma l’an passé, près de la billetterie dans le hall du CYEL, rue Salvador Allende, au coeur de la Roche sur Yon.

Toute la prog sur www.fif-85.com

 

 

 

JEUDI 25 OCTOBRE A 19H

SOIREE AUTOUR DU LIVRE « BATIR AUSSI »

Les auteur.e.s viendront présenter leur livre à la forme inédite.

Les auteurEs, passionnéEs par la bidouille, recherchent des outils pour subvertir l’état des choses, développer des perspectives révolutionnaires et anti-autoritaires. Iels expérimentent la science-fiction à plusieurs mains pour s’extirper d’un présent verrouillé en puisant dans leurs pratiques de luttes et de vie collective. Ensemble, iels tente de tirer les fils du présent afin de tisser des futurs possibles et désirables.

2011, les printemps arabes ont donné le ton à d’autres révoltes. Un mouvement mondialisé s’étend, c’est l’Haraka. Les productions industrielles, les États et toutes les hiérarchies vacillent. Des dynamiques populaires s’entrechoquent pour répondre aux nécessités de la survie et dessiner un futur habitable.

2021, les communes libres s’épanouissent sur les ruines du système. Comment vivre avec l’héritage de l’Antémonde ? Comment faire le tri des objets et des savoirs d’une époque aux traces tenaces ? Les haraks dessinent leur quotidien en fonction de leurs ressources et
de leurs rêves. Des dynamos aux rites funéraires, des lave-linge aux assemblées, ces nouvelles d’anticipation politique racontent non pas une utopie parachutée, hors-sol, mais des routines collectives qui se confrontent à la matière, à ce qui résiste dans les têtes, bâtissant un monde qui s’espère sans dominations.

Publié par les éditions Cambourakis

Entrée libre

 

MERCREDI 7 NOVEMBRE A 19H

LES AUTRICES DE « BEYONCE EST-ELLE FEMINISTE? » VIENNENT EXPLIQUER LEUR LIVRE

Pourquoi y a-t-il des femmes nues partout ? Que faire si j’ai été harcelé.e en ligne ? Où sont les femmes dans les livres d’histoire ? C’est quoi des trucs de meufs, c’est quoi des trucs de mecs ? Amour, désir, sexe, tout pareil ? Pourquoi n’y a-t-il jamais eu de femme présidente de la République en France ?

Osez le Féminisme ! répond dans ce livre engagé et sans tabou, à 10 questions autour de l’égalité entre les femmes et les hommes pour lutter contre le sexisme, permettre à chacun.e de se réaliser sans injonction, et encourager la réussite des filles et des femmes. Et montre qu’il est possible de construire un monde juste et libre pour toutes et tous.

Margaux Collet est militante à Osez le Féminisme ! depuis 5 ans. Anciennement responsable des études et de la communication au Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes, elle est aujourd’hui formatrice et consultante spécialisée sur l’égalité femmes-hommes.

 

Raphaëlle Rémy-Leleu, militante féministe depuis bientôt 10 ans, est porte-parole d’Osez le Féminisme ! Elle participe aux actions de l’association sur de nombreux sujets, comme la lutte contre les violences sexistes ou la valorisation des femmes. Elle développe maintenant des outils de sensibilisation à destination des jeunes.

Entrée libre, mais réservation conseillée.

Vous pouvez vous inscrire sur notre mail librairielesbienaimes@gmail.com, sur notre page facebook ou par téléphone au 0285373601.

DATES AUTOUR DE LA CAUSE ANIMALE, EN PARTENARIAT AVEC LE LIEU UNIQUE – soirée 4 /4

JEUDI 8 NOVEMBRE A 19H

RENCONTRE AVEC MAURICIO GARCIA-PEREIRA, ANDRE-JOSEPH ET SANDRINE BOUGLIONE

Le thème de la soirée sera la prise de conscience de la maltraitance animale dans le milieu professionnel, le cirque pour le couple Boulgione et l’abattage pour Mauricio Garcia-Péreira.

André-Joseph Bouglione est le petit-fils de Joseph Bouglione, l’un des quatre frères qui fonda ce cirque historique en 1924. André-Joseph a décidé de rompre avec la tradition familiale en ne travaillant plus à l’aide d’animaux. Cet ancien dompteur de tigre, directeur de son propre cirque, baptisé l’Ecocirque Joseph Boulgione, a alors déclenché la colère d’une partie de la profession.

André-Joseph et Sandrine Bouglione mènent désormais croisade pour ériger un nouveau modèle de cirque éco-responsable. Le livre « Contre l’exploitation animale » (Tchou éditions) relate ce parcours et milite pour en finir avec l’hypocrisie qui entoure la maltraitance des animaux de cirque.

Mauricio Garcia-Péreira vient de publier « Ma vie toute crue » (Plon éditions), un témoignage qui dénonce le scandale de l’abattoir de Limoges. Il est ce que l’on appelle un « lanceur d’alerte ». Embauché depuis 7 années, il a craqué et filmé ce qui l’horrifiait, notamment la mise à mort et la découpe de vaches alors même qu’elles sont à quelques jours de mettre bas. Il a décidé de filmer quand on lui a demandé de jeter un veau juste né dans la poubelle. Son récit revient sur les étapes de sa prise de conscience sur l’inhumanité de la filière viande. « Voici mon témoignage. Celui d’une longue descente aux enfers, suivie d’une lente reconstruction. Mon récit est dur, parfois, mais il est nécessaire. Nous ne pouvons pas ignorer plus longtemps toute la souffrance que contient notre assiette. » Mauricio Garcia-Péreira

Entrée libre

 

EVENEMENT !! SAMEDI 10 NOVEMBRE DE 17H A 20H

CATHERINE MEURISSE VIENT DEDICACER SON DERNIER ALBUM « LES GRANDS ESPACES »

Cette BD fut un de nos gros coups de coeur de la rentrée. Humour, profondeur, sentiments de l’enfance, lien avec la nature, relations de famille, tout y est ! Et on explose bien souvent de rire !

« Catherine Meurisse a grandi à la campagne, entourée de pierres, d’arbres, et avec un chantier sous les yeux : celui de la ferme que ses parents rénovent, afin d’y habiter en famille. Une grande et vieille maison qui se transforme, des arbres à planter, un jardin à imaginer, la nature à observer : ainsi naît le goût de la création et germent les prémices d’un futur métier : dessinatrice. Avec humour et tendresse, l’auteure raconte le paradis de l’enfance, que la nature, l’art et la littérature, ses alliés de toujours, peuvent aider à conserver autant qu’à dépasser. Les Grands Espaces raconte le lieu d’une enfance et l’imaginaire qui s’y déploie, en toute liberté. » Publié par Dargaud.

Catherine Meurisse rejoint l’équipe de ‘Charlie Hebdo’ en 2005. Elle dessine également pour des magazines et des quotidiens, comme ‘Libération’, ‘Marianne’, ‘Les Échos’, ‘Causette’, ‘Télérama’, ‘L’Obs’. Parmi ses BD, citons « La légèreté » bien sur, album que nous avions adoré, le récit de son retour à la vie, au dessin et à la mémoire, après l’attentat contre ‘Charlie Hebdo’. Egalement « Drôles de femmes » « Scènes de la vie hormonale » « Mes hommes de lettres » « Savoir-vivre ou mourir » « Le Pont des arts » ou « Moderne Olympia ».

Entrée libre ! Réservations conseillées.

Choisissez votre tranche horaire de passage pour la dédicace, toutes les demi-heures entre 17h30 et 20h. Une discussion est prévue avec Catherine Meurisse en entame de cette rencontre-dédicace, de 17h à 17h30.

Vous pouvez vous inscrire sur notre mail librairielesbienaimes@gmail.com, sur notre page facebook ou par téléphone au 0285373601.

 

MERCREDI 14 NOVEMBRE A 19H

 

 

 

 

 

 

 

 

RENCONTRE AVEC MICHEL JULLIEN POUR SON ROMAN « L’ILE AUX TRONCS »

livre bien-aimé de cette rentrée littéraire

Mai 1945, les troupes soviétiques hissent le drapeau rouge sur le toit du Reichstag, à Berlin. Trois années passent et partout dans les rues de Leningrad traînent des vétérans, héros déchus, patriotes aux bravoures affadies, des « rabroués de l’armée », une jeunesse physiquement injuriée qui ternit les lendemains de la victoire. Une partie de ces parasites sera reléguée à Valaam, une île de Carélie perdue sur le plus grand des lacs d’Europe.

Le livre s’ouvre sur un saisissant travelling de la petite communauté insulaire avant de se fixer sur deux protagonistes, Kotik et Piotr, amis comme cochons. Tout les rapproche, les dates, leur âge, leurs médailles et blessures, l’élan soviétique, leur jeunesse avortée, leur pension de vétérans, la vodka, mais plus encore. Confinés sur l’île, les deux compères vouent un culte à Natalia Mekline, une aviatrice (1922-2005), une héroïne inaccessible et sœur. Ils connaissent ses bravoures, ils possèdent d’elle une photographie qu’ils déplient chaque soir ; un rituel. Après quatre ans de proscription sur l’île de Valaam, Kotik et Piotr nourrissent le projet de quitter la colonie, de traverser le lac pour aller lui rendre hommage. Leur équipée est prête, les voilà partis… Publié par Verdier

Michel Jullien est né en 1962, non loin de Paris. Après des études littéraires, il enseigne à l’Université Fédérale du Para, au Brésil (Belem). De retour en France, il fait ses premières armes dans l’édition, chez Hazan, puis chez Larousse avant d’animer une maison d’édition spécialisée dans les arts décoratifs. En marge des livres, en marge de l’édition, il s’adonne à sa plus grande passion : la montagne. Après avoir gravi une centaine de sommets dans le massif du Mont-Blanc, les Écrins et les Pyrénées, il cesse l’escalade à quarante-cinq ans et se consacre à l’écriture.

Entrée libre

 

 
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